Jeudi 26 novembre 2009
10 plaisirs d'une vie quotidienne pas seulement à Rome mais en général:

1. Jouer au handball
2. Manger du Chocolat
3. Faire l'amour avec un homme qu'on aime et qui nous aime
4. Parler pendant des heures avec des amis ou la famille
5. Flâner dans les rues d'une ville agréable (Aix, Rome...)
6. Regarder un épisode de Dexter au chaud dans son lit
7. Faire la sieste dans un lit chaud un jour de pluie
8. Faire une soirée Time's Up
9. Danser en chantant à tue tête des tubes d'Indochine
10. Se retrouver dans un jolie église et se recueillir quelques instants


Après certains mélanges amènent à l'orgasme direct évidemment:


Flâner dans les rues d'une ville agréable pour aller faire l'amour avec un homme qu'on aime et qui nous aime sur un terrain de handball en mangeant du chocolat et écoutant des tubes d'Indochine avant de de rentrer pour faire une sieste dans un lit chaud alors que c'est un jour de pluie; enchainer avec un épisode de dexter et enchainer en allant prier à l'église avant de faire une soirée time's up et parler pendant des heures avec ses amis!


Ce serait pas mal du tout comme journée de la vie quotidienne bien qu'assez crevant quand même!

Et vous vos 10 plaisirs d'une vie quotidienne?
Par Scarlett
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Mardi 17 novembre 2009

Bien plus qu’une école, Sciences Po, c’est un réseau! Aujourd’hui plus que jamais je m’en rends compte!


Des inondations au Salvador mais pas de correspondant sur place. Un journaliste qui cherche désespérément un contact sans trouver d’interlocuteur pour faire une interview. Après l’avoir vu patauger un moment, je me dis que peut-être je vais pouvoir aider. 


Facebook, premier outil de travail! On ne croirait pas hein? Je me connecte, prends contact avec Seb au Liban. Je lui demande s’il a pas le numéro de Laurent au Panama. Il me dit que vu l’heure matinale là-bas, ce n’est pas la peine de compter sur lui. J’insiste car être journaliste signifie tout d’abord harceler les gens! Malheureusement, ils ne communiquent que par skype et n’a donc pas de numéro à me passer. Miraculeusement, Laurent se connecte sur skype. Une fois vraiment émerger, il donne son numéro de portable à Seb. Je m’empresse de l’appeler mais le numéro ne fonctionne pas. Chez moi ça sonne mais pas de son côté! Finalement, tous les deux sur FB, il me donne le numéro de portable d’une jeune fille qui bosse dans une ONG au Salvador! J’arrive très fière vers le journaliste et hop une interview de caler qui passe dans le journal!


Rome-Liban-Panama-Salvador! Si ça c’est pas utiliser le réseau Sciences Po!


Mais en plus d’être un réseau très utile et efficace, on retrouve des IEPiens de partout! 

Dimanche, messe à Saint Louis. Guillaume et moi prions dans le fond de l’Eglise car nous sommes arrivés en retard à cause de ces satanés transports en commun (une looongue histoire). Devant nous, je remarque un jeune homme. A la communion, je me dis qu’il ressemble étrangement à un IEPien. A la fin de la messe, ça se confirme, Guillaume ne sait pas trop. Finalement, il est à l’apéritif qu’offre le centre St Louis et un prêtre lui demande pour nous ce qu’il fait dans la vie et OUI, il est bien à l’IEP d’Aix, c’est bien lui! Nous parlons donc de l’IEP, son retour en France après la 3A et ce qu’il fait à Rome!


Comme quoi ces IEPiens, on ne peut pas s’en débarasser!!!




P.S: je suis épatée du nombre de personnes que je retrouve à Rome! Après Arthur, un prêtre du diocèse de Fréjus-Toulon, un IEPien... Qui vais-je bien pouvoir croiser???

Par Scarlett
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Samedi 14 novembre 2009

En ce moment -du moins ces jours-ci parce que je doute qu’à 2h du matin ils soient en train de se réunir- des évêques et autres responsables de l’Eglise se réunissent pour parler d’Internet, des réseaux sociaux en ligne et du rôle de l’Eglise dans tout ça. Avec des intervenants qualifiés comme des représentants de Youtube, Google, Facebook ou encore Wikipedia, c’est l’occasion pour les pasteurs de se mettre à la page! Mais pour plus de détails, je vous renvoie vers le blog du Messin qui suit ça de près pour Radio Vatican, pour d’autres médias mais surtout pour ses lecteurs! 


Que ferais-je sans Internet? C’est un peu ma drogue. Tous les jours connectée, c’est vraiment un outil incroyable surtout quand on est à l’étranger, loin de sa famille et de ses amis. Certains d’entre vous seront étonnés d’apprendre que j’ai trouvé un remède à mon addiction mais le problème est que je suis encore plus dépendante de ce remède! Cela s’appelle Dexter! Série Américaine qui me captive et dont je n’arrive pas à décrocher! La preuve, je viens de passer mon vendredi soir à regarder 6 épisodes (environ 50 minutes chacun) de ce policier serial killer! Tellement «addicted» que je les regarde sans sous-titres (assez miraculeux pour moi) et en VO évidemment! C’est bon pour mon anglais n’est-ce pas? A ce rythme, j’aurai bientôt fini la série et Internet pourra reprendre sa place habituelle dans ma vie! 


Je promets de faire un article sur Dexter prochainement! 



Il semblerait qu’en ce moment, ce soit une période difficile pour les petits aixpats que nous sommes. Seb au Liban, un peu blasé par le pays, les avions militaires qui ne cessent de survoler la ville, une guerre qui a l’air de se préparer, des coupures d’électricité fréquentes et parfois longues... bref, pas toujours évident! Pitchette a Amsterdam est loin de son chéri et trouve aussi que «deux mois» à l’étranger c’est une étape importante. JJ à Munich galère avec Platon en Allemand et n’est pas toujours au mieux de sa forme. Sans parler de «miniboss» à Miami qui tente de sortir la tête de l’eau et du Panaméen qui est paraît-il un peu perdu avec ses histoires de famille, de coeur etc... 


Et moi? Oh, ben moi ça va en fait! Côté stage, ça se passe toujours bien. J’essaie vraiment de travailler ma voix pour que cela passe bien à la radio et d’être plus que «diffusable». Grande leçon d’humilité que de se retrouver face à ses collègues qui te reprennent encore et encore et qui se moquent -gentiment- de cette voix timide qui manque d’assurance ou qui en fait trop, de cette fille qui n’ose pas s’imposer et vivre son texte alors que personne n’est là pour l’intimider! Mais comme l’a dit Antoine (de passage à la radio) «Pour avoir beaucoup d’humilité, il faut beaucoup d’humiliation»! Bien que ce ne soit pas vraiment de l’humiliation! 


Je ne vois plus trop Luca... Ces derniers temps, il a été malade, je ne sais pas si c’était la grippe mais il n’était pas bien. De plus, il a tendance à m’agacer! Cela fait quelques jours que j’essaie de trouver comment traduire en italien «La culture c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale!» Non pas que je le lui dirai mais ça me fait bien rire de voir comme il a toujours raison et qu’il sait tout sur tout! Sinon, dans la famille rien de spécial à signaler! Je fais bien attention à tout ce que je dis pour ne froisser personne et je ne m’assois plus sur le canapé pour ne pas qu’on m’accuse prendre la place de qui que ce soit! 


Bon alors pourquoi ce petit coup de moins bien? Peut-être que Dexter me traumatise un peu en fait. Je fais des cauchemars! En fait, une personne revient dans mes rêves... Je suis convaincue qu’elle ne représente plus rien pour moi, que l’année qu’on a passé ensemble est bel et bien terminé, mais je le revois dans mes rêves. Un coup en Dexter, un coup en lui-même! Mais cela ne remet pas du tout en cause ce que je pense à propos de lui et moi. Je suis vraiment passée à autre chose. Merci Rome. 


Enfin, ce soir, le coup dur. Ma meilleure amie va se marier. Entendons-nous bien, je suis très heureuse pour elle et je ne lui souhaite que du bonheur. Je ne suis pas jalouse d’elle non plus, nous vivons chacune des expériences bien différentes. Mais nous sommes nées à quelques heures d’écart, nous nous connaissons depuis plus de dix ans et elle m’annonce son mariage! Waw!!! Mais même si je devais m’y attendre, c’est un choc. Que vais-je faire de ma vie? Me marierai-je un jour? Ca me paraît tellement loin tout ça! Et j’ai tellement d’autres choses à penser qu’à un possible mari! Mon mémoire me préoccupe déjà assez, mon avenir professionnel aussi et à plus court terme mon Visa pour le Canada!!! Alors le mariage... Et pourtant, s’il y a vraiment une chose dont j’ai envie, c’est de me marier. Non, j’avoue, ça m’a fait pleurer. Deux grosses larmes d’angoisse. Deux goûtes d’eau salées dans l’immense océan qu’est ma vie (ouais je sais, je suis une poète)....


Enfin, je ne supporte plus la nourriture italienne. C’est un drame. En fait je raffole de la nourriture italienne sauf que je ne supporte plus de me regarder dans un miroir... Je me trouve vraiment grosse. J’ai des réactions d’anorexique mais je mange comme une boulimique. C’est terrible de se toucher le ventre en se dégoûtant soi-même et de se mordre les joues en se disant qu’on voudrait couper tout le superflu... 


Je crois que c’est ça mon vrai problème, je me trouve grosse et laide. Et pas la peine de me dire «mais non tu n’es pas grosse» ou «si toi t’es grosse, que devrait dire/faire un tel?» ou encore «c’est pas grave tu feras un régime en rentrant» parce que Non, ça ne m’aidera pas. 


Je suis partie des prêtres et d’Internet pour en arriver à mon malaise physique... Normal... Excusez moi pour cet article vraiment très long mais peut-être que maintenant, j’arriverai à trouver le sommeil... 

Par Scarlett
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Dimanche 8 novembre 2009

«Le monde est petit!» ou «Le hasard fait bien les choses...» Combien de fois nous exprimons-nous ainsi? Souvent, je me dis que c’est vraiment le Seigneur qui fait de grandes choses. 


Il y a un mois, je commençais à envoyer mes cartes postales de Rome et j’ai voulu commencer, je ne sais pourquoi par Arthur allias «Petit Prince» pour ceux que ça aide à voir de qui je parle. 


10 jours plus tard, je reçois un mail de sa part: «alors comme ça tu es à Rome, quand allons-nous manger une pizza?» Oui, vous comprenez bien ce que cela signifie, lui aussi est à Rome! Et bien voilà, c’est fait, nous avons mangé notre pizza! 


Arthur et moi, c’est une grande histoire d’amitié. Nous nous voyons peu, nous nous écrivons peu mais c’est toujours pour moi un grand bonheur quand nous pouvons nous voir autour d’un sprite à Quick (petite tradition entre nous) qui s’est améliorée aujourd’hui en pizza à Rome. Depuis notre entrée dans les études supérieures, c’était devenu plus compliqué. Non pas que nous nous sommes vraiment éloignés géographiquement: lui Marseille, moi Aix, il y a pire... Mais là où nous nous voyions beaucoup à une époque, c’était le groupe de prière de Shalom et la messe quand j’allais jusqu’à St Jo’, sa paroisse. 


Bref, je n’avais pas vu Arthur depuis le jour de l’an en coup de vent à une soirée Shalom mais surtout nous n’avions pas vraiment pu discuter depuis les JMJ de Sydney! Août 2008!


Nous nous sommes retrouvés au Panthéon, avons déjeuné ensemble et sommes allés visiter le Musée d’Art Moderne situé vers la villa Borghese. Bon, un peu déçue par le Musée j’avoue... Déjà, on n’a pas vraiment compris comment sont organisées les oeuvres. Tous les artistes sont mélangés, les grandes oeuvres dont ils font la promo même pas mises en valeur mais entre d’autres oeuvres sans distinction aucune et surtout pas vraiment de quoi se repérer dans le musée! Dire que c’était très italien serait généraliser mais tout de même nos Musées français ont tendance à être plus ordonnés! (élan de prétention purement nationaliste, j’en conviens!) 


De toutes façons, visiter le musée n’était qu’un prétexte, une occupation pendant que nous parlions et nous retrouvions. Il m’a avoué qu’il avait postulé pour entrer dans la Communauté d’Alliance de la communauté Shalom et j’en suis ravie car la veille je disais à quelqu’un que je pensais qu’il le ferait un jour! La Communauté d’Alliance consiste à vivre sa propre vie: famille, travail, occupations mais en gardant la vie de prière et participant à la vie de communauté. A ce titre, il vit à Rome avec la communauté et vit ces deux années qu’il passera à Rome comme son temps de Postulat et de mission. 


Retrouver Arthur apporte toujours un sentiment de sérénité. Il est la simplicité incarnée et parler avec lui calme souvent mes angoisses même si on ne les évoque pas. 


Nous sommes allés au centre international Saint Laurent, sur la via della Conciliazone.Tous les samedi, il assiste là à l’adoration du Saint Sacrement pendant une heure avant la messe avec des membres de la communauté. Je suis alors allée avec lui. J’ai réalisé que je n’avais pas vraiment eu de temps  d’adoration depuis les JMJ où je mettais retrouvée avec Arthur, sous la tente d’adoration mise en place lors de la veillée avec le Pape. Heureusement qu’Arthur est là pour me faire adorer le Christ! 


Après la messe, la communauté fêtait l’anniversaire d’un de leur prêtre et j’ai -bien sûr- été invitée. Je me suis alors jointe à eux pour fêter dans la joie cet événement! Comme d’habitude, c’était joyeux, simple, avec plein de gens hors de la communauté pour entourer la personne. A chaque soirée passée avec la communauté, je sors touchée parfois émue. L’attitude de ces personnes, leur gentillesse, leur générosité est vraiment le reflet de ce qu’ils vivent, une foi profonde, une confiance en Dieu et une vie d’amour. 


Je rentre donc encore une fois un peu bouleversée par ces personnes qui m’ont invitée à revenir quand je voulais pour, partager, rencontrer et prier avec elles. 


Dans ces moments là, je me dis que je vis vraiment en plénitude la vie Romaine. J’aurais visité comme une touriste, profité des lieux de loisir (bars, musées...) comme une étudiante italienne et j’aurais vécu des moments spirituels qu’offre la «Roma Cristiana» autour du Pape d’abord et avec les différentes parties de l’Eglise comme une jeune catholique qui se retrouve. 

Par Scarlett
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Vendredi 6 novembre 2009

Je voudrais rendre hommage à ces personnes qui depuis mon collège ont marqué ma petite vie, ont été des exemples et pour lesquelles j’ai une certaine admiration. 


Je pourrais dire qu’elles ont été des mentors pour moi. 

 

 

Cela a commencé au collège avec Claire. Agée de 4 ans de plus que moi, je l’ai rencontrée en camp d’aumônerie et elle m’a pris sous son aile. Je la suivais partout pendant le camp, je faisais comme elle. J’aimais son côté un peu rebelle je crois! Elle s’affirmait alors que je n’étais qu’une enfant timide! Elle a partagé sa passion pour Placebo avec moi et m’a aidé à développer la mienne pour Indochine et m’accompagnant à mon premier concert du groupe. Une tradition d’ailleurs est née... Chacun de mes concerts d’Indo se sont fait avec elle, de même pour Placebo. La foi nous ayant rapprochées à la base, elle a accepté d’être ma marraine de confirmation et pour cela elle reste une personne très importante de ma vie et surtout de ma vie de catholique. Aujourd’hui, elle part aux Philippines pendant deux ans en mission humanitaire. Elle n’est plus la rebelle d’antan mais je la porte dans mon coeur et dans ma prière. Son courage et sa foi sont pour moi un témoignage profond. 

 

Pendant mon lycée, il y a eu Delfine. Ex petite amie de mon frère, elle est devenue bien plus que la «future possible belle soeur», une vraie soeur. Avec elle, j’ai aussi adopté ses trois autres soeurs et ses parents ou plutôt, ils m’ont tous adopté dans leur famille si généreuse. Mais Delfine m’a soutenue toujours au cours de mon lycée et aussi après, dans mes soucis familiaux quand mes rapports avec mon père étaient difficiles et que je ne savais pas comment gérer ses réactions face à mes choix de vie. Elle m’a aidée à gérer mon premier amour avec tout ce que cela engendrait et m’a aussi aidée dans ma foi. Delfine a une place tellement importante dans mon coeur. Aujourd’hui, mariée, je la garde toujours dans mes pensées et elle reste un exemple pour moi. 

 

L’entrée à l’IEP a été un tournant dans ma vie. Tout de nouveau, mon petit monde tout beau, tout parfait qui s’effondre.  Et là, une rencontre. Le handball m’a apporté tellement cette année là. Un moyen de m’affirmer, de me défouler et des rencontres... mais surtout une rencontre. Une 4° année rentrant d’Australie. (je garde l'anonymat, elle se reconnaîtra!) Nous n’avons rien en commun mis à part que je fréquente celui qu’elle considère à l’époque comme un de ses meilleurs ami et que son colloque et moi parlons beaucoup. A son tour, elle va me guider et me soutenir, me rassurer face à ma peur. L’IEP me terrorise, je n’ai aucune confiance en moi. Elle est là, elle sait me dire ce qu’il faut et m’aide à avancer. Elle est partie à Londres pour sa 5° année et nous avons gardé contact. Je suis partie pour ma 3° année et nous sommes toujours en contact. Je l’estime tellement et elle a encore du boulot devant elle. En 4A, je vais encore avoir besoin d’elle, de ses conseils quand je serai perdue dans mon mémoire et paniquée par mon Grand O! Mais je sais que je pourrai compter sur elle.

 

Et aujourd’hui alors? A l’étranger, dans une radio même si ce n’est pas n’importe quelle radio, qui pour m’aider, sur qui je prends exemple? Elle s’appelle Mathilde. Elle ne sait pas  ce qu’elle représente pour moi mais selon, je lui dirai dans quelques temps, au moment de mon départ. C’est drôle, la stagiaire avant moi me disait qu’elle ne l’aimait pas, que ce serait difficile avec elle. Et pourtant! Si je me destine à une carrière de journaliste plus tard, je voudrais être comme elle. Appliquée et acharnée au travail, responsable et compétente! 

 

Evidemment, je pourrais trouver le pendant masculin de chacune de ces femmes. A part au collège où je ne vois pas mais ce qui est étonnant, c’est que le pendant masculin change de profil alors que là, ce sont toutes des jeunes femmes d’à peu près le même âge que j’ai pris à un moment ou l’autre pour exemple. Je ne parlerai pas de ces mentors masculins parce que pour une fois, je veux mettre à l'honneur les femmes! Ce n'est pas la fête de la femme mais celles ci méritent une reconnaissance de chaque jour! 


Par Scarlett
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Mercredi 4 novembre 2009
Ceci est un article qu'un vieux pourrait écrire!

Deux mois. C'est à quelques jours près le temps qu'il me reste à passer à Rome. A cette idée, mon coeur s'emballe, mon esprit se trouble... Deux mois... Ce n'est pas assez... Je voudrais y rester d'avantage. Je sais ce que j'ai ici. Un foyer acceuillant, un stage qui me plait, des conditions de vie parfaites, un charmant pour me tenir compagnie et des personnes pour profiter de la vie romaine et de ses plaisirs. Cinéma, bars, restaurants, musées, monuments, églises... Tant de choses à voir, à faire, à goûter avant de partir! Tant de personnes dont je veux profiter, que je veux voir et pourtant... Pas le temps de tout faire! Un mémoire qui commence à m'angoisser quand on me dit qu'il faut préciser d'avantage au risque de devoir changer totalement l'angle! 

D'un coup, ce soir, avec la fatigue parce que j'ai peu dormi la nuit dernière ou du moins pas assez (rentrée à 2h après être allée au ciné, la joie du bus de nuit) un coup de stress, d'angoisse, une réflexion sur le temps qui passe et sur ces petites épreuves de la vie. 

Le temps qui passe... Je suis en 3° année à Sciences Po. 3 ans déjà que j'ai passé le bac. Ce qui me paraissait comme très important, comme un pas dans ma vie perd de sa grandeur. Bac + 3, ça commence à faire. Quand je rentrerai de l'étranger je serai en master. Mon Dieu. J'ai l'impression que cette année est hors du temps. Que l'on passe de la 2A à la 4A sans rien au milieu sinon un rêve, une parenthèse. Le retour à la réalité sera difficile, je m'en rends déjà compte. 

Dans deux mois déjà ce sera difficile. Je quitterai Rome, la radio, ces personnes. L'ambiance d'une ville qui bouge malgré son éternité et ses monuments qui rappellent un passé lointain, un passé glorieux, un passé tout simplement. Ce passé qui sera aussi le mien, qui est déjà le mien. Je dirai "quand j'étais à Rome..." Et pourtant à l'échelle de la ville, ma présence ici ne représente rien. Mais qu'importe pour moi cela représente tellement!

Je ne regrette pas mon choix quand même de partir au Canada. Deux expériences, deux villes, deux vies. Ma parenthèse sera double, mes souvenirs différents. Quitter des personnes que j'apprécie vraiment pour en rencontrer d'autres ne doit pas être vu comme un mal. C'est l'occasion d'en découvrir un peu plus, sur une autre société même si peu différente, sur un autre pays, une autre culture. Je m'efforce de prendre la chose positivement. Professionnellement, cela ne peut qu'être bien. Je ne sais pas ce que je veux faire de ma vie et découvrir un maximum de possibilités est aussi une bonne chose. 

Voilà, c'était un article pour me rassurer moi-même. Me dire les choses que j'aimerais qu'on me dise. Me convaincre que j'ai pris la bonne décision en dédoublant mon année à l'étranger. Me trouver des côtés positifs à mon prochain départ. 

La fatigue me sied mal, je réfléchis trop! 

 
Par Scarlett
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Dimanche 25 octobre 2009
Quand je cours et j'ai du mal, je me trouve souvent une motivation... 
L'année dernière je me disais "mais tu crois vraiment que c'est comme ça que vous allez gagner le crit?" 
Cet été je me disais "aller, ton chéri sera heureux d'avoir une copine sportive qui s'accroche!"
A la fin de l'été, je pensais "c'est peut-être pour ça qu'il t'a largué! si tu t'arrête pas il reviendra peut-être..." 
Maintenant, c'est plutôt "Charmant est sportif, il remarquera peut-être tes jambes de coureuse..." 

 
Vu que ...
j'ai perdu le crit,
le chéri n'a pas voulu me retrouver,
l'ex n'est pas revenu...
je préfère ne pas penser aux remarques que se fera Charmant! 



Charmant, charmant... En quelques mots...
Charmant n'est pas un autochtone... je suis plutôt nationaliste! 
Charmant est grand et bien proportionné, physique de sportif...
Charmant a des yeux perçants, tellement que j'ai toujours l'impression qu'il lit à travers moi!
Charmant a une barbe de trois jours très souvent qui lui donne un air un peu rebelle! 


Dur de le décrire... Qu'importe s'il est brun ou s'il a les yeux gris... Tout ce que je peux dire c'est que Charmant est juste Charmant. 

Aller, je n'en dis pas plus! Le suspense il n'y a que ça de vrai! ET pourtant si vous saviez! Charmant m'a finalement remarquée, c'est tout ce que je peux vous dire! 

 
Par Scarlett
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Samedi 24 octobre 2009

Et oui, c’est avec une semaine de recul que je viens (enfin) vous raconter notre petit périple à Naples! Il faut avouer que j’ai été très occupée ces derniers temps! 

 

Nous sommes partis avec le train régional de 8h15. Il s’agissait donc de se lever vers 6h30 et enchaîner les transports en commun! Pour moi: tram jusqu’à Trastevere et train jusqu’à Termini. Nous avons trouvé sans difficulté le train et sommes partis pour 2H30 de trajet. 

 

Arrivés à 10h45, nous constatons que la météo ne nous avait pas menti et que c’est très nuageux. Rien, cependant, ne pouvait aller à l’encontre de notre bonne humeur. Nous nous jetons dans «la fosse aux lions» comme on nous l’avait présentée! En effet, après toutes les indications que nous avions eu sur la ville, ça donnait pas envie: la mafia, les voleurs, la violence et les poubelles!!! 

Et bien, figurez-vous que rien, nous n’avons rien constaté de tel. La Mafia n’allait pas nous attaquer certes, pauvres touristes qui venaient leur donner des sous mais bon on aurait pu assister à une fusillade! Les voleurs ne nous ont pas attaqué et les éboueurs avaient fait leur travail! La seul violence que nous avons rencontré  était sonore avec tous ces napolitains qui ne peuvent s’empêcher de klaxonner à tous les carrefours! pire qu’à Rome!

 

Bref, heureusement, Guillaume avait bien repérer où nous voulions aller. Nous nous dirigeons donc vers le Palazzo Reale (Palais Royale pour les non italianisants), le Castel Nuovo (château neuf) et le Castel del Uove (château de l’oeuf ou château vieux). Nous avons profité de l’extérieur de ces édifices et n’avons visité que l’intérieur du Castel Vecchio (c’était gratuit!). Nous avons pu profiter durant notre promenade de la vue magnifique qu’offrait la luminosité des nuages. Le Vésuve en fond est imposant et nous sommes pris de photonite! 

 

Vers midi, la pluie vient nous dire «bonjour». Nous décidons, en bons français de déjeuner dans un restaurant typique. En fait, nous avons pris le premier qui passait car la pluie battante commençait à nous geler les pieds! Le restaurant était sympathique avec des photos de cinéma. Nous avons compris que nous étions dans un restaurant typiquement Napolitain, au moins pour ces dirigeants. Un accent napolitain affreux! Oui, je dis ça parce qu’on ne comprenait pas grand chose quand les messieurs et dames se parlaient entre eux. La dame en cuisine, rebaptisée Maria pour l’occasion, que nous pouvions voir par la vitre fumait! Scandaleux non?  Enfin, nous avons mangé de très bonne pâtes (pour changer!). 

 

Puis, nous avons repris notre route. Nous avons déambulé dans les rues de Naples. Petites rues avec le linge étendu sur les balcons malgré la pluie, les enfants qui jouaient au foot, cela semblait bien typique. Nous sommes allés dans la Gallerie Umberto Ier où se trouvent les grands magasins mais tout était fermé! Puis évidemment, passage sur la Piazza del Plebiscito (Place du plébiscite) où nous sommes revenus plus tard pour visiter l’Eglise attenante. 

 

Nous avons entamé une ascension sous la pluie vers le Château St Elmes qui surplombe toute la ville. Ainsi, nous avons pu profiter de la vue sur la ville à différent points en hauteur! C’était magnifique de voir toutes ces couleurs car les maisons de Naples sont toutes colorées et donne de haut une impression de patchwork. (pour voir par vous-même direction mes albums!) Le Vésuve qui plus est s’imposait toujours en fond... 

 

Après une ascension difficile, nous avons pu visiter le château pour la modique somme de 1.50 euro. Certes, il n’y avait pas grand chose à voir à part une expo d’art contemporain mais la vue était imprenable! 

 

Redescendre a été plus difficile! Non pas que ce soit dur mais nous nous sommes demandés pendant quelques temps où était la mer et par où passer! Nous avons beaucoup ri. Guillaume disait «la mer est de ce côté» et je soutenais qu’elle était de l’autre! Finalement, nous ne savons toujours pas qui a raison! 

 

Après la pause chocolat chaud et magasins, nous nous sommes dirigés lentement vers l’auberge de jeunesse (que nous avons rebaptisé «l’alberge» en confondant italien «albergo» et le français «auberge», ainsi nous nous sommes auto proclamés «itaçais») 

 

Il faut savoir que nos deux jours ont été marqué par des chansons. Notre bonne humeur ne s’est pas faite chasser par les désagrément temporels et chantions notre joie! Nous avons quand même espéré un bon moment que le temps se dégagerait pour le lendemain. Malheureusement, le lendemain matin, c’était pire! Tout bouché, on ne voyait pas le Vésuve et il pleuvait déjà! Nous sommes quand même allés à Herculanum (Ercolano en Italien) où nous avons bravé pluie + vent et fait un détour monstrueux pour atteindre les vestiges romains. J’avoue avoir perdu un bout de ma bonne humeur pendant la visite! La pluie, le vent qui m’empêchait de garder mon parapluie et qui l’a d’ailleurs cassé et le froid sans compter la perspective de ne plus aller au Vésuve pour laquelle nous nous faisions une grande joie, m’a un peu attristée. Mais bon Guillaume faisant de son mieux pour positiver, finalement, j’ai quand même profité! 

 

Nous avons déjeuné au resto, une petite pizza et avons repris la route de la petite gare. Une autre crise de fou rire. Nous étions sur le deuxième quai quand une voix se fait entendre «è vietato spogersi sul secondo marciapiedi quando il treno non è annunciato» ou un truc comme ça; en gros, il est interdit de se tenir sur le deuxième quai tant que le train n’a pas été annoncé. Alors, en bons petits bien élevés, on se décide à retraverser mais un train arrive donc on bouge pas. On nous renvoie le son! Bref, finalement on traverse. Des gens y vont et là rien! On en a conclu qu’il y avait du racisme anti français! Enfin bref! 

 

Nous avons finalement le train pour Naples et même s’il n’était que 14h, avons repris le train pour Rome. Pas de visite de Pompéi car herculanum c’était pareil, pas Capri car c’était cher et sous la pluie, ce n’est pas si beau je suppose et pas le Vésuve car en temps de pluie c’est impossible! Nous avons mis 3h30 pour rentrer... Ne me demandez pas pourquoi le train s’est arrêté pendant une heure au milieu de la campagne, je n’en sais rien! Nous avons dormi quasiment tout le long, heureux d’être au chaud! 

 

Voilà en gros notre petit périple. Nous sommes quand même très heureux d’avoir découvert combien la ville de Naples est belle même s’il y a des travaux de partout et les vestiges valait quand même la peine d’être vus! 

 

Je m’arrête là, c’est déjà beaucoup trop long! 

Prochaine fois, je reviens sur charmant, promis!  

Par Scarlett
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Jeudi 15 octobre 2009
Je croyais être tout à fait immunisée face aux charmes masculins, je me suis trompée. 

Le choc après avoir appris que l'"ex" avait une nouvelle copine m'a permis de comprendre que cette fois c'était bel et bien fini, qu'il état passé à autre chose même si c'était trop rapide à mon goût et qu'en plus il est heureux. S'il avait droit au bonheur et que je ne fais partie de sa vie que pour recevoir des reproches, je devrais pouvoir oublier mes sentiments de jadis et daigner tourner mon regard non pas vraiment vers l'avenir mais vers l'espèce masculine en général.

Je crois que ça y est c'est fait.

Je respecte encore beaucoup l'"Ex" que je compte parmi mes préférés (ouais enfin c'est pas comme si j'en avais 25 non plus...) malgré une fin assez chaotique. Peut-être est-ce du au fait qu'on ne se parle plus et que j'idéalise sa personne comme je le souhaite espérant qu'il m'aime bien quand même et qu'on se reparlera un jour comme je le fais avec "le premier amour".  

Une photo de lui et moi a résisté à la suppression sur Facebook. J'ai remarqué ça hier en regardant mes photos de profil  (me mettant à la place de quelqu'un qui les aurait regardé.. hehe) Bon, je ne l'ai pas supprimé: les premiers signes de gérison: je supporte à nouveau de nous voir ensemble sur une photo, sans pleurer, sans être attristée, sans rien en fait à part les bons côtés. Ma mémoire est sélective je l'avoue! 

Enfin bref, après plus d'un mois et demi à ignorer toute personne qui pourrait avoir des poils, des muscles, les cheveux courts ou encore un pénis (pour ceux qui ne comprennent pas: un homme!), j'ai été touché par le charme d'un de ces êtres et je me retrouve à l'admirer quand je peux! 

Une admiration secrète, deux secondes par ci, deux secondes par là... Je n'en dis point plus pour le moment, je garde l'anonymat de celui que j'appellerai désormais "Charmant". 

Mon ami à Rome a tous les détails qu'il veut mais j'ai envie de dire que c'est le privilège de vivre à Rome!

Ce week-end est prolongé pour moi: 3 jours sans boulot car j'ai bossé le we dernier. Cela signifie que vendredi c'est repos et préparation des deux jours que je passe avec Guillaume à Naples! Oh yeahhhh :) 

Je ne pourrais pas admirer Charmant mais ce ne sera qu'un plaisir pour mon retour!  
Par Scarlett
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Dimanche 11 octobre 2009

Ce stage à Radio Vatican m’offre des possibilités extraordinaires et je crois que ma rédactrice en chef ne se rend pas compte du bonheur qu’elle me donne quand elle me laisse faire la reporter dans des événements où le Pape est présent. 

 

Mais reprenons chronologiquement. Vendredi soir, petit dîner avec Florie, Guillaume et des amis de Florie rencontrés à l’ambassade de France. Des français, un italien et une soirée bien sympathique. Le Campo dei Fiori nous a accueilli et nous avons pu profiter ainsi de l’ambiance qu’offre tous ces jeunes romains et ces touristes sur la place. 

 

Samedi après-midi et c’est là que ça devient intéressant, je devais donc faire l’apprenti reporter pour la Radio. A la salle Paul VI avait lieu la récitation du Rosaire avec le Pape et les universitaires présents à Rome et particulièrement, les africains présents pour le 2ème synode pour l’Afrique qui se tient du 9 au 25 octobre à Rome.  Je partais donc avec ma petite accréditation donnée par la Radio pour interviewer le responsable de la chorale africaine présente pour l’occasion:

 

J’avais donné rendez-vous à Guillaume pensant que c’était ouvert à tous mais c’est naïf de ma part je le reconnais. Je m’en voulais assez de ne pas pouvoir le faire entrer et de lui avoir fait un faux plan. Cependant, c’est avec joie que je reçu un message de sa part me disant qu’il avait trouvé un billet par terre et qu’il avait donc pu entrer!


Moi, je dis vivement les JMJ en Afrique, ce sera exceptionnel! 

 

Après deux heures d’attente, le voilà enfin! Le Pape est arrivé. J’étais assez déçue qu’il ne passe pas par l’allée centrale car j’aurais été à 20 cm de lui mais ce n’est pas grave ce n’est pas tellement ça qui compte même si ça fait plaisir de le voir de très près. 

 

Nous avons donc prié le rosaire avec lui et en direct avec les universitaires africains de 9 pays d’Afrique qui récitaient le début des «Je vous salue Marie», c’était une image très forte et prouve que les nouveaux moyens de communication permettent quand même de grandes choses! 

 

Après le Rosaire, le Pape a distribué un exemplaire de son encyclique Veritas in Caritate à chaque représentant des délégations Africaines si j’ai bien compris. 

 

ET puis, nous avons aussi eu le droit à un petit discours en français 

 

Ce fut un grand moment. Je n’étais vraiment pas loin du Pape grâce à cette accréditation et suis sortie de là vraiment Joyeuse et sereine même si j’avais moins d’une heure pour monter le son de mes interviews. J’avais aussi interviewé une soeur venant de Côte d’Ivoire. 

 

Avec Guillaume que j’ai donc retrouvé après le Rosaire, nous sommes allés en vitesse à la radio. Une brève visite pour lui à une heure où c’était quasiment désert (20h). J’ai fait un rapide montage et nous sommes sortis, tous les deux heureux à parler et encore parler de notre moment passé avec le Pape. 

 

Nous avons passé une soirée sympathique chez Florie et lui. Repas tranquille, préparation de notre week-end à Naples, discussion encore et toujours du Pape, du Rosaire et des canonisations auxquelles nous allions assister le lendemain. 

 

Ce lendemain, donc, aujourd’hui, nous avons pris le petit déjeuner dans un bar non loin de la place Saint Pierre. Premier chocolat chaud italien, ça fait plaisir! Promis, la prochaine fois, je prends le capucino! 

 

 

Avant 10h, nous étions sur la Place Saint Pierre qui n’était pas encore pleine et nous avons pu nous placer bien proche d’un grand écran qui, dans ces cas là est bien plus qu’utile, surtout quand la messe est présidé à l’intérieur de la Basilique. 

 

François Fillon était présent pour l’occasion, il est bien notre premier ministre quand même! 

 

La messe a été assez longue, au bout de trois quarts d’heure nous n’étions qu’au Gloria et non je n’exagère pas! Heureusement, après ils ont accéléré et même sauté quelques passage: pas de Prière Universelle, pas de temps de pause après la communion! Il fallait bien parce que quand même, il y avait l’Angélus. Pour cela, le Pape est sorti face à la foule étendue sur toute la place et j’ai donc vu en vrai même si de plus loin pour la troisième fois dans la semaine, Benoît XVI! 

 

Enfin voilà, nous sommes repartis encore une fois comblés par notre Week-end! 

 

Quand même très fatiguée après les trois heures passées sous un soleil fort et une chaleur incroyable, je suis rentrée pour le repas. Pas de bus évidemment car trop de monde, j’ai marché jusqu’au Largo Torre Argentina avant de prendre le Tram.

 

Repas avec toute la famille et j’ai essayé de montrer à Luca mes photos mais il est méchant avec mon très cher et aimé Saint Père. J’ia beaucoup de mal à expliquer pourquoi je l’apprécie tant mais son côté intellectuel me plaît vraiment. Il est peut-être conservateur et a du mal avec la communication sur certains points mais ses réflexions sont toutes très profondes et intéressantes.

 

Alors tant pis pour Luca mais non, ce n’est pas «il pastore tedesco» comme il l’appelle péjorativement mais c’est Benoît XVI que je respecte sincèrement.

 

 

«Viva il Papa, Benedetto, we love You!»

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Par Scarlett
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