Mercredi 30 juillet 2008

           Le groupe du Diocèse Fréjus-Toulon qui est parti aux JMJ 2008 à Sydney était composé de 37 personnes. Elles venaient de diverses paroisses du Var : Hyères, La Garde, St Raphaël, Toulon (St Joseph du Pont du Las et Sacré Cœur des routes) ainsi que de la paroisse de Draguignan qui formait la majorité du groupe avec une vingtaine de personnes. Le groupe avait deux prêtres qui les accompagnaient : le père Benoit Moradei, responsable de la pastorale des jeunes et  le père Gilles Guenerie aumônier des jeunes de Draguignan.  L’âge des participants étaient très étendu allant de 15 à 50 ans.

Nous sommes partis de Toulon le soir du mercredi 9 juillet après la messe et la bénédiction d’envoi. Après une nuit difficile dans le train, nous nous sommes envolés pour l’Australie. Le voyage a été très long : plus d’une vingtaine d’heures en tout. C’était pour certains la première fois qu’ils prenaient l’avion voire même qu’ils sortaient de France ! Nous étions tous très excités à l’idée de partir à l’autre bout du monde pour rencontrer des milliers d’autres jeunes catholiques comme nous, d’aller à la rencontre du Pape et de recevoir « la force de l’Esprit Saint ». Nous avons dès lord commencé notre pèlerinage : nous avons quitté nos parents, nos amis, notre confort pour aller à l’aventure, ignorant où nous serions logés et comment. Cependant, nous savions pourquoi nous y allions.

Après ce long voyage, nous avons été accueillis à Melbourne dans une école catholique dès notre arrivée, le vendredi soir. Nous avons pu constater combien les Australiens étaient des personnes accueillantes et chaleureuses. Entièrement à notre disposition, ils nous avaient préparé de quoi manger, de quoi boire et un lieu pour nous laver et nous reposer. Nous étions tous dans un gymnase où il y avait aussi un petit groupe d’italiennes. Un de nos plus grands réconforts du moment était bien la douche chaude que nous attendions depuis presque trois jours. Avant de nous coucher, nous sommes allés dans la chapelle de l’école où nous avons pu prier pour la première fois tous ensembles sur le sol australien.

Le lendemain, André, un australien de la paroisse qui allait nous accueillir le jour même est venu nous expliquer ce que nous allions faire durant notre bref séjour à Melbourne. Nous avons été logés pour le week-end dans des familles d’accueil. Toutes ces familles étaient adorables et ont tout fait pour nous faire découvrir leur culture. Certains ont eu le droit à des cadeaux, d’autres ont pu visiter la ville avec elles… Beaucoup ont même pu assister à un match de football australien qui en fin de compte est un mélange de rugby, de football, de handball et de football américain ! C’était très plaisant ! Nous avons aussi partagé la messe dominicale avec ces paroissiens justement ainsi que les jeunes des diocèses de Gap, d’Aix-Marseille et d’Avignon. Cette messe était dans les deux langues et nous avons pu remarquer que même si certaines habitudes liturgiques sont différentes, le fond est évidemment le même et que nous croyons tous en un seul et même Dieu.

Le lundi, nous avons quitté Melbourne par car en  direction de Sydney. Notre voyage a été très long puisqu’il correspond à la distance entre Marseille et Lilles ! Toutefois, l’organisation australienne était telle que nous trouvions à chaque pause de quoi manger, boire et de vraies toilettes ! Nous sommes arrivés le soir à Sydney, vers minuit à l’école qui nous recevait. Un tel voyage ne pouvant pas être sans surprise, nos bagages pris à part par les organisateurs n’étaient pas arrivés et n’arriveraient pas avant le lendemain ! Nous avons donc passé une nuit très difficile sans sac de couchage, sans tapis de sol et pour les filles, sans chauffage !

Puis, tout s’est enchainé très vite. La messe d’ouverture des JMJ a eu lieu avec des centaines de milliers de jeunes. Nous nous sommes amusés à prendre des photos avec des jeunes de toutes nationalités pendant l’après midi. Il y avait beaucoup de joie et de sourires partagés. Les jeunes criaient des « Benedetto », des « Viva el papa » ou encore des « receive the power ! ». Tous unis pour le Christ. La messe a été très émouvante. Personnellement, c’est celle qui m’a le plus bouleversée. La cérémonie était merveilleuse avec des rites des cultures du pacifique, et un message de la part de l’Archevêque de Sydney très fort et émouvant.  Nous devions nous impliquer à fond dans ces JMJ, ne pas hésiter à faire du Christ et de l’Esprit le centre de ce pèlerinage même si la destination nous faisait nous évader.

Le lendemain, mercredi, nous avons eu notre première catéchèse donnée par un évêque français sur le thème de l’Esprit Saint évidemment. Même si certains d’entre nous se sont laissés bercer par la voix du prêtre, il n’en demeure pas moins que ce qu’il disait en a touché plus d’un. Les trois catéchèses auxquelles nous avons assistées étaient intéressantes et enrichissantes. Nous pouvions poser toutes les questions que nous voulions, nous pouvions recevoir le sacrement du pardon en parallèle et enfin ces moments étaient toujours précédés de moments de louanges qui nous permettaient à la fois de nous réveiller, et de nous mettre en condition ! Ce jour là, l’après-midi, nous sommes allés visiter la cathédrale Ste Mary. Même si nous avons du patienter de longs moments avant de pouvoir entrer, cela en valait la peine. La cathédrale est très jolie. De plus, le Pape avait dit que les pèlerins des JMJ qui allaient prier dans cette cathédrale, recevraient l’indulgence plénière (en priant aussi pour le pape et ses intentions et en recevant le sacrement de l’eucharistie et de la réconciliation). Enfin, nous avons pu nous recueillir devant les reliques du Bienheureux Pier Giorgio Frassati amenées pour l’occasion à Sydney.

Le jour suivant (jeudi 17 juillet), nous avons accueillis le pape avec les centaines de milliers de pèlerins présents. Nous avons eu la chance d’être placés tout devant, en face du podium et nous avons donc pu voir le saint père directement. C’était encore un moment très fort d’émotions : tant de joie de voir le souverain pontife dans la foule et un message d’accueil qui nous a particulièrement touché, d’autant plus que Benoit XVI parle très bien le Français ! Pour beaucoup, c’était la première qu’ils voyaient le Pape autrement que derrière un poste de télévision. On pouvait lire sur leurs visages de l’émerveillement et toujours de la joie. Même si nous n’adorons pas le Pape, il est quand même un personnage important de notre Eglise. Successeur de St Pierre, il est là pour nous guider. Non pas comme un gourou de n’importe quelle secte. Il nous aide à vivre avec le Christ, nous conseille mais nous laisse toujours libre comme le Christ lui-même.

Puis, le vendredi était dédié au chemin de croix. Après la catéchèse donnée par le Cardinal français André Vingt Trois (ancien archevêque de Paris), nous nous sommes dirigés vers Barangaroo, le lieu de la messe d’ouverture et de l’accueil du Pape. La passion du Christ avait été mise en scène par les australiens. Plutôt que de nous faire bouger, ce qui aurait été très difficile vu le nombre, nous étions répartis sur plusieurs sites de la ville. Ainsi, la première station partait de l’Opéra de Sydney pour arriver là où nous étions (Darling Harbour)  pour la crucifixion. Après cela et après le repas, un concert de groupes catholiques a eu lieu. Un grand moment de détente, de convivialité où les groupes se mélangeaient pour danser et chanter !

Enfin, est venu le moment tant attendu : le samedi. Nous avons décidé d’être de réels pèlerins en marche vers notre but. Cependant, notre groupe connaissant quelques difficultés physiques, nous nous sommes partagés en deux groupes avec des distances différentes mais la démarche de foi était la même. Un vrai pèlerinage, avec des pauses pour prier le Saint-Esprit afin qu’il nous envoie ses sept dons : force, intelligence, science, conseil, piété, crainte et sagesse. Nous sommes arrivés à Randwick, le lieu du rassemblement au cours de l’après-midi. Après installation, nous avons pu découvrir et nous recueillir dans les chapelles d’adoration spécialement mises en place. C’était aussi très émouvant "d’entendre" le silence dans ces chapelles alors qu’à l’exterieur, quelques mètres plus loin, tout le monde chantait, criait et qu’il y avait des animations sur la scène. On pouvait sentir et ressentir un immense respect, beaucoup d’admiration et comme je l’ai déjà dit, de recueillement. Les gens parfois n’osaient pas entrer et restaient sur le pas de la porte et cela était aussi très touchant. La veillée avec le pape fut très intense. Des centaines de milliers de jeunes agenouillés pour l’adoration, silencieux lors de la "catéchèse" du pape, émerveillés d’être là, ou tout simplement joyeux et accueillants. Le pape en a touché plus d’un, le Saint Esprit a soufflé sur nous lors de cette soirée et personne n’en sera sorti indifférent. Certains de ses mots résonnent encore : « Laissez-vous inspirer par l’exemple de vos saints patrons ! Accueillez en vous les sept dons de l’Esprit Saint ! Reconnaissez et croyez à la puissance de l’Esprit Saint dans votre vie ! »

La nuit fut plutôt froide mais surtout très animée par des jeunes qui ont fait la fête presque toute la nuit en chantant, dansant et circulant à travers les allées et les pèlerins endormis essayant de garder des forces pour le lendemain. Ce jour là, la messe avec Benoit XVI est venue clôturer ces quatre jours exceptionnels. Durant cette messe, certains ont eu la joie et le privilège d’être confirmer par le Saint Père. Encore une image forte de voir ces jeunes adultes pour la plupart venus de différents pays ou de différentes régions d’Australie pour recevoir ce sacrement. Une autre preuve de l’union de tous les catholiques du monde. Le message transmis pendant la messe était encore une fois très riche. Il y eut d’abord des excuses de la part de l’Eglise pour les crimes et abus commis par celle-ci ou ses représentants notamment en Australie. Il faut savoir qu’il y avait des dizaines de personnes qui protestaient contre l’Eglise et ses prêtres pour des abus sexuels sur des enfants. On ne les a cependant pas beaucoup entendus (pour ma part pas du tout, j’ai juste lu cela dans les journaux) et il n’y a pas eu d’incident à ce propos. Le message plus directement adressé aux jeunes, celui d’être des témoins du Christ malgré les difficultés, malgré une société devenant toujours plus basée sur le virtuel, la rapidité et l’abondance et même parfois dans une société plutôt anticléricale a été entendu. L’Esprit-Saint que nous recevons avec ses dons, même si nous ne pouvons le voir, nous le reconnaîtrons a travers des signes aussi nombreux qu’il y a d’individus. Nous avons été envoyés, nous, les jeunes « amoureux du Christ » à l’annoncer à travers le monde. Nous sommes tous des missionnaires, chacun à notre façon.

Personnellement, j’ai vécu ces JMJ d’une manière toute différente que les précédentes à Cologne. Peut être, est-ce que j’ai grandi entre temps (de 16 à 19 ans, la différence peut-être flagrante) mais j’ai vraiment été touchée et c’était pour moi comme "un retour aux sources". La joie sur les visages de tant de jeunes, des mots bien choisis durant les catéchèses. Tout ce qu’il me fallait pour revenir transformée de ces JMJ : heureuse et souriante et essayant de prendre davantage sur soi pour ne partager que le meilleur. Est-ce déjà l’action du Saint-Esprit ?

Mais si cette messe marquait la fin des Journées Mondiales de la Jeunesse à proprement dit, notre voyage n’était pas encore terminé, il nous restait tant de choses à découvrir.

L’école où nous logions ayant accepté de nous garder deux jours de plus, nous avons pu entamer un partie plus touristique du voyage même si le spirituel n’était pas écarté. Le lundi a été dédié à la visite du zoo de Sydney. Un immense parc animalier accessible par la mer. La vue y est imprenable ! Les kangourous étaient au rendez-vous évidemment et certains les ont même caressés ! Mais il y avait aussi les koalas et les wombats ainsi que toutes sortes d’animaux moins locaux.

Le lendemain, nous avons du dire au-revoir à Chloé, une jeune fille de notre groupe qui s’étant blessée au cours du séjour et étant désormais pour un moment en fauteuil roulant ne pouvait pas poursuivre l’aventure avec nous. C’était une grande tristesse pour nous que de nous séparer d’elle. Elle avait beaucoup apporté comme chacun au groupe et nous aurions tous aimé qu’elle reste jusqu’au bout et qu’elle puisse découvrir Singapour avec nous. Puis, nous nous sommes séparés en divers petits groupes pour visiter plusieurs parties de la ville. Notre groupe a choisit d’aller à la tour de Sydney d’où on surplombe la ville. Puis après un moment de shopping, la rencontre avec un de mes amis australiens, un déjeuner très local chez Macdonald, nous sommes allés à la plage Bondi Beach. C’est la plus fameuse plage de Sydney, où les surfers s’en donnent à cœur joie. Certains du groupe regrettaient d’ailleurs de ne pas avoir de planche. L’eau était évidemment assez froide puisqu’en Australie c’était l’hiver, mais cela n’a pas empêché les garçons de courir et de sauter dedans ! Après beaucoup de rires et une séance photo, nous sommes rentrés à l’école où nous avons avec le reste du groupe préparé nos valises, rangé et partagé notre dernier repas australien.

Dans la nuit, nous avons quitté les lieux, laissant derrière nous des personnes plus que formidable et malheureusement aussi deux membres du groupe. En effet, le père Benoît est resté auprès de Virginie, la mère d’un jeune du camp qui avait des problèmes de santé. C’était encore une fois avec beaucoup de tristesse que nous nous séparions d’eux. Nous nous sommes envolés au petit matin direction Singapour où nous sommes arrivés dans l’après midi. A peine installés, nous sommes allés à la découverte de cette culture tellement différente. Nous nous sommes ainsi promenés dans le quartier chinois. Il faisait très lourd et plutôt humide : cela changeait de l’hiver australien ! Les deux jours suivant ont été dédiés aux visites : le quartier indien, la ville en général, les plutôt rares églises. Nous avons pu rencontrer un prêtre missionnaire français qui nous a partagé son expérience de la catholicité à Singapour. Nous avons même participé à une messe avec quelques jeunes de Singapour rentrés des JMJ et des jeunes du diocèse de Créteil.

Nous avons quitté Singapour le vendredi dans la nuit et sommes arrivés à Paris au petit matin après une dizaine d’heures de vol. Nous avons profité des heures d’attente à la gare pour échanger sur ces JMJ par petits groupes, pour partager ce qui nous avait touché, ce qui nous avait plu ou moins plu. Puis, nous avons pris le train et quatre heures plus tard nous nous sommes séparés sur un quai de gare, très vite. Pas de grands adieux. Nous avons retrouvé pour la plupart nos familles plein de joie la tête pleine de souvenirs !

 

Par Scarlett - Publié dans : Moi
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Mardi 8 juillet 2008

                   "Les gens sont sales". Voilà une phrase que j'ai entendu pendant un mois, chaque jour, des dizaines de fois de la part des baigneurs et des touristes sur les plages de Toulon. Un mois à travailler pour la mairie, je ne le pensais pas mais finalement c'était intéressant. Je ne vous dis pas que le travail en lui même l'était mais c'était d'abord mon premier rapport avec le milieu professionnel (stage à Var matin en 3° excepté) et cela m'a fait sortir de mon petit monde bourgeois, élitiste et protégé pour rencontrer des personnes très différentes.
Pourquoi et comment ai-je pu changé d'avis sur la mairie, son travail et sur le comportement des gens?
Si j'ai pu constater que certains clichés ne sont pas que pures médisances à propos des travailleurs de la fonction publique, le comportement de la population est d'autant plus blâmable parfois. 



       Je ne vous cacherai pas que mon point de vue à propos du job d'été que je m'apprétais à effectuer tout au long du mois de juin était très négatif. Je considérais -à tord- que je valais mieux que ça, que les personnes que j'allais rencontrer seraient sans doute stupides, sans aucunes qualifications, fénéantes et je ne suis pas exhaustive. Comme une grande partie de la population (et je ne dis pas ça pour me protéger et prouver que je ne suis pas la seule), il y avait ces clichés, ancrés au fond de moi et j'ai enfin pu vérifier par moi même. Les clichés ne naissent surement pas d'eux seuls et j'ai pu observer et constater que finalement certains étaient réels. Tout d'abord, on dit souvent que ce sont des personnes qui ne perdent pas une seule occasion de ne pas travailler. Il est vrai que quand les chefs ne sont pas là, personne ne se prive (moi la première en tant que saisonnier) de s'arrêter un peu, de faire semblant, de se reposer... même si l'on a commencé il y a 30 minutes! Et bien sûr, cela ne compte pas comme la pause officielle qui elle, dure, vingt minutes et "c'est le chef qui l'a dit!". Il y a aussi bien sûr ces moments où l'adjoint au maire doit passer, ces jours de cérémonies où le maire lui même va se déplacer et où il constatera le travail de ses employés. Alors là, c'est la panique, tout le monde au travail, on ne s'arrête pas (trop) avant l'heure, on s'applique et on y passe un moi s'il le faut même si c'est un travail p de quelques heures d'habitude: tout doit être plus que parfait, pour montrer que finalement malgré tout: "et Oui Monsieur le maire, nous travaillons dur pour votre réélection". Cela fait sourire un peu et parler beaucoup... Enfin, il faut bien avouer que toutes les personnes qui sont là ne sont pas sur-diplomées pour ne pas dire qu'elle ne le sont pas du tout. On pourrait croire que la mairie fait d'avantage dans l'humanitaire que dans la compétence. J'exagère peut être mais parfois je me demande s'il n'est pas plus facile d'avoir un CDI quand on est sans compétence pour la mairie que d'avoir un job d'été ou un CDI quand on a Bac +5... Alors oui, les clichés sont vérifiés, personne ne les a inventer.

Toutefois, je pense qu'il faut dire une autre vérité, celle que les gens ne reconnaissent pas puisqu'en générale la critique est bien plus facile que d'admettre que ce qui est fait, est bien fait. Ces personnes là ne sont pas plus fénéantes que d'autres. Je ne vaux pas mieux qu'elles puisque j'agis comme elles. Au début, on veut bien faire, ramasser tous les papiers, les chewing gums et les mégots. Puis on se rend compte qu'on ne peut pas tout faire, en tous cas pas tout seul. Ces travailleurs -ils le sont- font ce qu'ils doivent faire et le font bien. Ils prennent finalement soin de leur ville, de l'espace qu'ils doivent entretenir. La différence est qu'ils essaient de ne pas stresser, de pas s'angoisser pour rien. Qui a dit qu'un travail fait dans la panique était mieux qu'un fait dans la bonne ambiance? A la mairie, les gens communiquent, les gens s'entre aident. Je ne dis pas qu'il faut une société où la concurrence n'existe pas. Mais il y avait cette ambiance qui fait que, travailler, oui c'est chiant mais ca l'est un peu moins comme ça. Je ne connais pas les histoires de chacun mais leur diversité apporte beaucoup à l'équipe. Une homme handicapé physiquement peut passer au-delà et donner ce qu'il a aux autres. Un homme un peu attardé aussi. Et ils ne sont pas tous stupides. Ce n'est pas -oui, c'est bien moi qui vais dire ça- parce qu'ils n'ont pas le bac, qu'ils sont plus bêtes. Certains font ça par passion. Je ne veux pas dire ramasser des papiers, mais travailler au bord de la nature dans l'espoir de faire après ce qui leur plait vraiment. Ils ont un CAP cuisine et travaillent aux espaces verts, oui mais ils sont gentils (je ne dis pas "braves" ce n'est pas dans ce sens), ils ont le sens des resposabilités quand même et même si c'est à leur niveau. Sans eux, nos villes ne seraient peut être pas aussi agréables (même s'il reste toujours beaucoup de choses à améliorer). Je le reconnais alors, nous n'estimons ni ces parsonnes, ni leur travail à leur juste valeur. 



       D'autre part, ce qui m'a le plus choqué pendant ce mois de travail, c'est le comportement des gens. Evidemment, j'essaie de ne pas généraliser, il y a des personne strès bin sur lesquelles je reviendrai plus tard. Je veux d'abord vous parler de ces personnes pénibles, qui vous pourissent la vie alors que vous vous faites déjà bien suer à nettoyer les m***** des autres.  Celles qui alors que vous êtes en train de rammaser les cochoneires sur la plage vous disent "excusez moi, où pourrions nous nous plaindre de la saleté des plages?". N'ont elles pas que nous sommes entrain de nettoyer et que par conséquent dix minutes plus tard, elles seront propres? Est ce seulement un besoin constant de ramener sa fraise pour critiquer, pour affirmer qu'elles ne paient pas des impots locaux pour rien? Ou est ce seulement pour m'énerver? Un peu de tout ça à la fois j'imagine. A la rigueur, ces personens sont des raleuses chroniques, nous n'y pouvons rien, tous les matins, elles nous reprocheront la même chose sans que nous puissions répondre quelque chose puisqu'elles ne nous laissent pas en placer une. Mais il y a aussi d'autres types de raleurs. Encore plus exaspérant, encore plus ennuyeux. Ils renient le travail fait, vous accusent presque de mensonges et estiment que vous ne faites jamais les choses comme elles dervaient être faites. Par exemple, un matin de ma dernière semaine de travail, je lavais les douches, quand un couple de personnes âgées s'arrêtent à côté et me regardent. Je lève la tête, leur demande s'ils désirent utiliser la douche auquel cas je me serais dépêchée. Non, ils ne veulent pas l'utiliser. Juste m'observer. Je continue alors quand la dame prend la parole pour me demander "vous faites les douches tous les combien?"  Etonnée je lui répond que nous les lavons tous les jours, ce à quoi elle rétorque "ah bon? C'est étonnant, nous venons tous les jours et c'est la première fois que je vous vois les faire". Je reste calme, du moins j'essaie et lui assure tant bien que mal que avec mon collègue nous els avons fait tous les jours et que s'ils ne nous ont pas vu les faire, c'est que nous commencons très tôt et qu'ils n'étaient peut être jamais venus si tôt à la plage. La dame me regarde avec un air dubitatif à ma réponse. Je poursuis le nettoyage. Elle reprendra la parole à plusieurs reprises pour dire que ce n'est pas comme ça qu'il faut faire mais d'une autre façon, pour me demander pourquoi il y a tant de sable dans les bacs, si cela va être vider, etc... Ces personnes là sont les pires: elles vous empêchent de travailler rapidement et efficacement, vous énervent pour toute la journée et vous ne pouvez rien y faire!

Mais ceux qui sont le plus à blamer ne sont peut être pas ce qui ralent à cause de la saleté mais ceux qui salissent. Evidemment, tout le monde ne le fait pas exprès. Allongés sur la plage il peut arriver qu'un papier s'envole sans que l'on s'en aperçoive. Mais dites moi, les couches sales abandonnées, les boites de pizza et les paquets de chips éventrés, les bouteilles de bière entassées et cassées en mille morceaux, ce ne sont surement pas des erreurs d'inattention, un coup de vent ou un simple oubli. Au delà de la saleté, c'est quand même très dangereux, les enfants ne font pas attention quand il court et se retrouvent le pied sur un tas de verre brisé. Je ne eux pas passer pour une écolo endurcie mais qand on voit l'état de la mer, on peut prendre conscience de la gravité de la situation. Certaines personnes ne respectent rien. A la limite je m'en fou de devoir passer derrière elles pour ramasser, ca me fait gagner des sous. Mais si personne ne le faisait? Si la mairie estimait que c'est d'avantage aux gens d'être responsables plutôt qu'à elle de gaspiller de l'argent? Ce n'est ni difficile et cela ne demande pas beaucoup de forces dans un espace où l'on trouve des poubelles tous les 20 mètres de se lever et de jeter ses détritus. Au contraire, cela rend tout le monde heureux: des plus belles vues avec des plages et une mer propre et belle, une baignade plus agréable, un travil moins dégoûtant. Mais comme il ne faut pas généraliser, je finirai en vous parlant de ces autres personnes, celles qui vous rendent le travail agréable. Celles qui vous demandent comment vous allez, celles qui essaient de faire passer le temps un peu plus vite, celles qui ne vous ignorent pas comme si vous étiez des bonniches ou des taulards qui doivent faire des Travaux d'Intérêt Généraux. Tous ces baigneurs qui venant tous les jours rassemblent ces papiers en un tas même s'ils ne les amènent pas jusqu'à la poubelle ca facilite déjà votre passage. Il n'y a donc pas que des gens insupportables et il faut le dire!



   Pour conclure, je dirais simplement que finalement ce mois à la mairie de Toulon n'aura pas été si terrible. Le travail bien qu'insupportable au début, on s'y habitue, on y prendrait presque goût d'être payé un peu trop pour ce que l'on fait. Le cadre est sypathique, l'ambiance agréable, ca donnerait presque envie de recommencer
!

Par Scarlett
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Mercredi 2 juillet 2008

Vous avez sans doute remarqué que selon les régions françaises, les gens ne se faisaient pas le même nombre de bise. Cela vous a parfois déconcerté d'être stoppé dans votre élan ou de voir que quelqu'un veut encore vous faire des bisous après les deux règlementaires et en commencant pas la joue gauche s'il vous plait: on est dans le sud!
A l'IEP, avec toutes ces personnes venant de toute part cela arrive souvent.
Vous réviez de savoir dans quelle région on fait deux bises, dans lesquelles on en fait trois ou quatre? et bien réjouissez vous, votre rêve va être exaucé! et en plus c'est même pas des français: incroyable!
Il suffit de se rendre ici et vous trouverez la carte magique!

On remerciera le blog About:blank pour ça et aussi le blog bienbienbien sur lequel j'ai trouvé l'info!

Allez, Grosses bises à tous!

Par Scarlett
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Mardi 20 mai 2008

Je vous mets juste un lien très intéressant où vous pourrez voir des photos comparatives de ce que mangent des familles de différents pays et ce qu'elles dépensent en une semaine. Les inégalités sont flagrantes et la diversité tout autant. C'est par ici

Petite comparaison à titre d'exemple:

 




Dépenses par semaine en nourriture: 1.23 euro














Dépenses par semaine en nourriture: 500 euros

Par Scarlett
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Samedi 3 mai 2008

Aujourd'hui j'ai décidé j'ai décidé de ne pas vous tuer

Tout deux
On sort on se couche tard
Elle
Mmmhh
Non


Mettre un décolleté
Minijupe, des Caresses
En amoureux
Louer un meublé

mais moi je m'enfuis

Je n’arrive pas a croire que tu puisses croire qu’on veuille de toi
Il y a des soirs comme ça où tout...
s'écroule autour de vous

Pleurer pour un rien
Faire semblant d'avoir mal
tout devient vite désillusoire
fallait j'oublie


Je suis tout rouge
et j'me sens chavirer

Garde ta chemise ca limitera les degats bataaaaaaaard
C'est pas le remède à tout,
Mais 'faut se forcer parfois...

jme sens si seul
dans ce brouillard

Invite ton amant dimanche à dîner
Et te prendre en photo
Jeter tout par les fenêtres


Je veux te voir
Même, si je n'ai pas le temps,
Est ce que ça te déçoit ?
J'ai rien trouver d'mieux à faire


Je lui ferai voir
Vas-y c'est qui le King ?

Pour tout savoir
Sur ton anatomie

J'ai en moi, oh de plus en plus fort,
Des envies d'encore...

Et puis après on ira dans la chambre
Faire des
câlins
Comme dans les films de cul


On s'est loupé de peu je crois


Te faire mourir de rire
Aspirer tes soupirs

Ton visage aura perdu tant d'années

Ta position favorite

Revenir en arrière...
Comme si c'était hier
Car j'suis encore un adolescent
Toujours un peu trop fier

Pleurer sur un trottoir

Et puis nous aurons bu oui nous aurons trop bu
j'avais tellement envie de toi
Mais tu n’as rien d’orgasmique

Qu'une vie à la fois...
A peine le temps de savoir,
Qu'il est déjà trop tard...



Jeter tout par les fenêtres

Tu prends toujours le metro
Que c'est dommage

J'ai rien trouver d'mieux à faire
c'est qu'on peut vite se rendre fou
à jouer à qui tiendra le coup

Je ne vais pas les tuer, je ne vais pas les tuer

Superstar d’un soir ta vie redevient normale apres
Pas besoin de lunettes noires pour te cacher personne te reconnait


Appétit insatiable
Je rêve qu'on va presque le faire

Je sais je suis trop naïve
T'embrasser partout

On avait pas prevu de passer la soirée avec des rigolos
On voulait voir des pectoraux, des mecs montés comme des taureaux
Mes souvenirs se mêlent
Dans ma tête je vois
Ton corps nu m'emballe



Eveiller tes soupçons
Te demander pardon
Et te traiter de con
Avoir un peu de spleen

tu ne comprends pas

Ton corps est trop crunk pour assurer les dunks



 je veux voir ce soir
Te faire ridiculiser par une fille
J’ai  assez de mes 10 doigts pour les compter dans la salle
Toutes ces filles  comme moi qui savent ce que tu vaux a poil

Aucun regrêt ne vaut le coup
Pour qu'on le garde en nous...

_____________________

Ce à quoi l'on arrive en mélangeant les paroles de:
chewing gum fraise de Numero
la liste de Rose
Lucie d'Obispo
Dolorosa de Cali
Perdus cette nuit des Bb brunes
Je veux te voir de Yelle

Par Scarlett - Publié dans : Moi
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Jeudi 10 avril 2008

Pour bien débuter les vacances, je me suis permise d'aller dans le Nord. Je suis partie vendredi après-midi d'Aix sous un soleil pas trop brillant pour arriver à Paris sous des nuages très gris. En tant que bonne provinciale, je regarde le plan du métro

  avec un air sceptique. Heureusement l'ami chez qui j'allais m'avais tout expliqué et j'avais soigneusementé écrit cela sur un bout de papier déchiré qui devait trainer quelque part au fond de mon sac ou peut être bien dans ma poche.

           
Je prends donc le métro avec
mes deux sacs "attention je débarque" et ris à voir ces parisiens pressés courir dans tous les sens. Evidemment je me trompe de sortie et je me vois obligée de demander mon chemin! Première tentative, une vielle dame qui ne se rappelle plus "ah ben ça alors, je passe devant pourtant tous les jours!". Deuxième tentative, un touriste qui me sort son plan afin que je puisse regarder! Enfin, je trouve mon chemin et retrouve mon ami que je n'avais pas vu depuis fort longtemps!

Je voudrais être courte ce soir, donc je ne vais pas vous raconter mes trois jours dans le détail (et qui cela intéresserait?)

Je résumerai donc mon passage à Paris par:

- une pièce de théâtre fort divertissante jouée par des acteurs amateurs très doués
- des visites intéressantes comme le Musée des Arts premiers du Quai branly
- beaucoup de rires
- des retrouvailles et des rencontres
- une ville merveilleuse
- un peu de pluie et de froid

Puis, je me suis rendue à Rouen où j'ai retrouvé mon frère. Un petit tour de la ville, très sympathique, calme et agréable avec un arrêt à l'endroit où Jeanne d'Arc a été brûlée. Un passage par l'ESC Rouen et une soirée sympathique.

Voilà, ce fut quatre jours vraiment sympas qui ont permis de se détendre un peu avant les révisions des partiels.

C'était pas tout à fait télégraphiques mais plus court que d'habitude vous en conviendrez!

Par Scarlett - Publié dans : Moi
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Mardi 8 avril 2008

 

   

C'est avec du retard que j'écris enfin sur le crit'!
Le Crit'... cela me monte à la tête. 10 jours que je n'ai que ce mot à la bouche, que les souvenirs qui me viennent à l'esprit sont ceux de Toulouse, des matchs de hand, des soirées, de pom poms... 

Le crit', c'était trois jours fantastiques! Une grosse ambiance surtout au sein des cocottes et des handballeurs mais même en général! des Lillois déchaînés, des Lyonnais entraînant avec leur fanfare génialle, des strasbourgeois réconfortant avec du jambon cru lors de la défaite, des Toulousains accueillants, des Rennais trop gentils, des bordelais en pleine forme, des Parisiens... des parisiens quoi, des grenoblois (grr les grenoblois je leur en veux) mais je les aime bien quand même et enfin des Aixois terriblement prêts à remporter la victoire
.

A partir du jeudi soir, dans les rues d'Aix pour monter dans les cars, les cocottes étaient prêtes, les Aixois étaient parés: cela chantait, criait, sautait et buvait bien sûr!

Un trajet de car sympathique (ou pas) on remerciera Stan et Kim pour nous faire arrêter dix minutes après le départ pour aller aux toilettes et Sylvain pour avoir gentiment vomi. Mais on remerciera sans ironie les Fennecks pour l'ambiance à coup de chants et de provocations. On les remerciera surtout pour s'être arrêter afin que les cocottes handballeuses puissent se reposer en vue du match du vendredi!

Vendredi justement, (je vais essayer d'être plutôt brève quand même) arrivée tranquille à Toulouse, les Aixois un peu endormis mais les provocations entre IEP étaient très sympa à voir.

Le hand, le hand, ca me fait un peu mal de revenir sur une défaite mais quand même une victoire, une qualification pour les barrages permmetant après peut être d'accéder à la demi finale. Des victoires dans beaucoup de sport malgré la défaite fort décevante de notre équipe de Pétanque, éliminiée par les Lillois, faut le faire quand même!

Une soirée dans les bars de Toulouse, il faisait froid mais jolie animation de la part de nos strabourgeois préférés au bord de la Garonne! Mais qu'est ce que j'étais contente quand j'ai enfin pu me coucher pour quelques heures de sommeil...

Samedi, journée chargée en émotion: les fennecks se qualifient pour la demi finale, les rugbymen et rugbywomen remportent des matchs, les footballeurs et les foots'aix se qualifient pour la finale et Nous, les cocottes, les handballeuses remportons notre match de barrage face à Toulouse, nous enchaînons avec le match de demi face à Lyon que nous remportons avec un superbe match! Trop trop heureuses: c'est la première fois que des handballeuses d'aix se qualifient pour une finale du crit! Incroyable! beaucoup de joie, de solidarité, d'émotions sur ces terrains de hand. les cocottes sont hyper unies, trop bonne ambiance. je les aime, elles sont fabuleuses...

La soirée était chargée aussi: grosse ambiance au Resto U avec les fanfares lyonnaises et strasbourgeoises, les chants aixois et des Aixpistols et les farandoles.. Puis, direction la boite pour le show pom poms où nous avons malheureusement été disqualifiés pour des stupidités: nos pom poms étaient peut être trop nombreuses mais quand même!!! Les Rennaises font un joli spectacle que perso j'ai adoré et qui méritait vraiment selon moi de gagner donc grande joie à l'annonce de leur victoire le lendemain. Et les lilloises, ah ben dans la continuité. Très cochon et suggestif mais c'était drôle quand même!!!

La nuit encore très -trop- courte l'est d'autant plus que le changement d'heure se mêle de tout ca! Mais le lendemain c'est le dernier jour! Le jour des finales et surtout le jour pour en profiter un max! Gros rush pour voir les Foots'aix qui malheureusement perdent. Et nous, nous nous préparons à affronter à nouveau Grenoble contre qui nous avions perdu de peu en poule (12-11 et alors que le match s'est arrêté deux minutes avant la fin, allez savoir pourquoi!). mais c'est pas grave, nous avons fait un crit' merveilleux, ce match c'était du Bonus, du spectacle pour nos supporters venus très nombreux et que nous remercions! La fatigue est là. Nous courrons, luttons mais c'est terrible, les jambes ne suivent pas forcément. La gardienne en face, exceptionnelle, arrête beaucoup beaucoup de tirs alors que nous avons plus d'occasions qu'elles. Tout ce qu'elles tirent passent, C'est "portes ouvertes" chez nous! lol (aucun repproche à la gardienne qui a été tout de même exceptionnelle lors du Crit!)

Bref, nous perdons mais nous perdons ensemble. bel exemple de solidarité et d'amitié sur le terrain; nos supporters viennent nous entourer, ils pleurent avec nous: les nerds lachent, la fatigue se manifeste encore plus, l'émotion d'une année passée toutes ensembles à s'entraîner dans la joie, la bonne humeur, une super ambiance. C'était notre dernier match toutes ensemble et nous y avons pris du plaisir. C'est l'essentiel.

Les fennecks qui jouent aussi contre Grenoble en Finale nous vengent avec un match des plus formidables: 41-29 (presque un but par minute), des actions superbes, des supporters tellement présents, des buts magnifiques, une victoire fabuleuse! Quelle joie, quelle intensité sur le terrain!

Les footeux remportent la finale, les rugbymen repartent vainqueurs! Les sports co ont fait très fort. N'oublions pas la victoire de l'AS Danse et les bons classements de l'athlétisme et autres sports.

Le soir, la soirée en boite annonce la victoire au général de grenoble et la seconde place d'AIX. Déception certes, mais joie tout de même d'arriver second et surtout devant PARIS! aha ha ah !!

Le retour est calme, cela dort dans le bus, arrivé à Aix tout le monde se sépare dans le silence mais on ne se quittera pas là dessus: soirée post crit' dès le mardi soir, et encore d'autres après!!

Pour conclure, cela sera un petit message perso pour les handballeuses cocottes d'Aix en provence: ce fut une année magique avec vous. les entraînements étaient une bouffée d'air frais chaque semaine. Le mardi était le jour le plus attendu pour moi. Jouer au hand qui est en gros un des éléments essentiel de ma vie mais en plus jouer avec des filles drôles, originales et ouvertes. Qu'aurait été le hand sans les chorégraphies et les chants, les blagues et les rigolades, les sourires et la bonne humeur? Merci pour les matchs au cours de l'année où tout le monde était investi à fond. merci pour tous les verres partagés après les entrainements ou en dehors du hand. Merci enfin pour ce crit', Mon premier crit qui restera LE crit! Crit' d'anthologie, crit Magnifique. Je vous aime les filles et vous allez toutes me manquer mais promis, pour vous l'année prochaine, Pour Clem la géniallissime Manitou, Nous Vaincrons!!! Grenoble ne nous effraie pas! Mais surtout, plus que gagner, plus qu'écraser les grenobloises, nous ferons tout pour être aussi bonnes, aussi joyeuses et amicales, nous ferons tout pour avoir une équipe aussi soudée, ce qui fera du crit' Lyonnais, un crit mémorable aussi!

Merci à toutes, merci aux fennecks tellement fabuleux aussi et qui m'ont fait réver! Merci aux organisateurs de Toulouse, à notre BDS et aussi bien sûr aux nombreux supporters qui étaient là dans les gradins pour nous pousser!

MERCI

Par Scarlett - Publié dans : SPX
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Lundi 24 mars 2008

Ah la la Toulon! Quelle jolie ville, toujours animée, chaude et idéale pour des étudiants qui veulent sortir! Que demander de plus à une ville que ce que propose Toulon?

Bon d'accord, j'arrête de mentir! Toulon est une ville complètement morte et encore plus en hiver! Mais avec de bonnes amies, beaucoup d'humour et un parking, on peut passer une bonne soirée quand même. J'en viens desuite aux faits:

Un dimanche soir d'hiver, le lendemain est un jour ferié donc c'est l'occasion de revoir ses amies. Nous nous décidons donc à sortir. Deux questions se posent: avec qui et où? C'est la panique à bord: les copines sont malades ou en famille, nous nous retrouvons quand même à 4 motivées. La deuxième question nous pose d'avantage de problème: où sortir à Toulon et dans ses environs? Un bar? A la plage, ils seront fermés vu le vent qu'il y a; en ville? ils sont morts ou fréquentés par des vieux poivreaux; dans les petites villes aux alentours très touristiques l'été? elles ne le sont que l'été et sont comme des villes fantômes l'hiver...
Dur dur... On décide de faire les beaufs pour un soir et d'aller faire un tour au bowling. Il est 22h et oh surprise, il y a un monde pas possible. Pas de problème, il nous suffit de boire un coup en attendant, au moins nous sommes au chaud (il ne fait que 4° dehors, vous y croyez vous?) et nous pouvons discuter. La soirée avance, la partie se termine...

Nous n'allons pas nous quitter de suite tout de même? Ah mais non! Mais que faire, nouvelle hésitation, nouveau problème. Aux alentours il n'y a rien que l'immense centre commercial désert. Nous nous installons finalement, nos deux voitures côte à côte sur un parking: passionant n'est ce pas? Nous discutons d'une voiture à l'autre de tout et de rien (enfin surtout de nos amis les hommes) observant les voitures qui nous entourent. Un étrange spectacle se déroule sous nos yeux, des voitures défilent et s'arrêtent toutes au même endroit... je ne comprends pas...

En face de nous deux voitures. A l'intérieur, nous pouvons distinguer deux gars dans chacune d'elles, l'un joue de la guitare, il semblerait qu'ils soient en train de chanter... Au bout de quelques minutes (plutôt longues quand même), les voitures démarrent et oh surprise viennent se garer à côté de nous. Que faire? ouvrir la fenêtre et écouter ce que les jeunes hommes ont a nous dire ou les ignorer impoliment? L'une de nous, celle qui était à côté des voitures ouvre la fenetre. Le premier prend la parole se présente, nous parle de sa passion pour la musique et insiste pour nous chanter une chanson de leur création. La musique toute simple un peu à la Tryo, des paroles dans le même style "la société c'est nul, on m'oblige à faire des choses que je veux pas faire... José Bové  a presque raison" (faut pas trop se mouiller non plus!).

Puis nous avons le droit à un remix de "petit papa noël" avec un petit enfant named Théo mis en scène.  Je croyais que Théo signifiant dieu, la chanson de noël aurait fait un rapport avec Dieu, la naissance du Christ (période Pascale, obsession religieuse)... Autant pour moi je suis allée chercher trop loin! Pourquoi Théo? Juste un prénom commun, bon pour la rime et dans lequel se reconnaitront les petits enfants!

Encore quelques minutes de concert et de bref bavardage, le chanteur finit par nous indiquer qu'il doit nous quitter mais qu'il serait ravi de faire une soirée avec nous: boire un coup, jouer de la guitare et chanter... Euh... pourquoi pas mais il faut donner un numéro. L'une de nous sans hésiter se livre. Au revoir et à bientôt (ou pas...)

La soirée continue, nous parlons encore, rions de nos blagues, nous racontons nos vies: bref soirée entre filles quoi! Quand soudain, le mystère du défilement des voitures s'arrêtant toutes au même endroit est résolu par l'une de nous plus observatrice que les autres: il y a en fait un distributeur automatique!!! Aaaaaaaah! Toutes nos théories de dealeurs, racoleurs etc. tombent à l'eau! Nous voilà bien rassurer, nous ne sommes pas au coeur d'un guet apens!

Il est bien plus de minuit, nous sommes restées plus d'une heure sur ce parking, nous nous quittons: le froid entrant par nos fenêtres ouvertes, c'est plus nos corps que notre envie qui nous séparent. Je raccompagne une très bonne amie et arrivées devant chez elle, la conversation reprend ou continue. Des sujets plus sérieux, plus intimes. Nous ne sommes plus en place publique sur un parking mais dans l'intimité de ma voiture (lol)  à parler sincèrement et discrètement.

A 1H30, me voilà rentrée. No life que je suis, je vais sur mon ordinateur et découvre combien des hommes peuvent être dégoutés des femmes! S'ils savaient combien elles sont à être dégoutées d'eux! Mais je ne me laisserai pas abattre par un "TDSSM" affiché!

Finalement, ce n'est pas la ville qui fait la soirée mais les amis! (oulala cette banalité que je sors ici! Les truismes sont mon point faible... enfin, entre autre!)

Allez, la no-life va aller se coucher, 2H30: il est temps! Dans la journée je vous fais un article sur le CRIT, promi!

Par Scarlett - Publié dans : Moi
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Samedi 8 mars 2008

Si sur son blog britbrit.over-blog.com, Britbrit Chérie affirme ne pas avoir d'humour pour na pas avoir aimé "Bienvenue chez les Ch'ti", la comédie française de Dany Boon dont vous avez forcément entendue parler, j'affirme aujourd'hui que moi, j'ai aimé! 

Je suis tout à fait d'accord avec la blogueuse sur certains éléments du film comme par exemple le fait que  l'intrigue s'essoufle vite. 

Cependant, je dois dire que j'ai rarement autant ri au cinéma. Suis-je bon public pour rire aux gags les plus simples et les plus classiques? Peut être, mais quoi de mieux pour rire qu'un bon quiproquo, quelques clichés exacerbés chez des personnages ou encore des comiques de situations bien tournés? 

Il est vrai que l'engouement suscité pour le film semble exagéré (j'ai pris ma place trois heures avant la séance! deux salles étaient réservés au film et une queue immense se tenait dans les rue d'Aix plus de trois quart d'heure avant la séance!) mais le bouche à oreille, la médiatisation et le régionalisme jouent un rôle considérable là-dedans. 

Les journaux télévisés parlent d'un sursaut de tourisme en Nord Pas de Calais, vous y croyez vous? C'est assez incroyable! Les gens veulent aller à Bergues pour entendre parler le dialecte local, voir les monuments qui apparaissent dans le film et la nouvelle place inaugurée récemment: la place Dany Boon!  

On apprend finalement pas de choses sur nos compères nordiques! Leurs coutumes, leur mode de vie (pas si différent, ca reste la France quand même!) et leur langue: les "s" se prononçant "ch" et "ch" se prononçant "qu"... 

Bref, je ne vais pas m'éterniser, c'était une petite critique cinématographique de Scarlett! Mais, malgré tous les efforts des producteurs, réalisateurs et acteurs, je ne me risquerai à quitter mon sud ensoleillé pour partir "perdre mes orteilles" dans le NORD! M'enfin, sait-on jamais si j'ai l'occasion de visiter, cela pourrait être très drôle et très dépaysant!^^

A quand un film sur l'accent marseillais, le concept de l'OM, les clichés sudistes etc? C'est que là aussi, il y en a des choses à dire, et de nombreuses choses pour rire!

Par Scarlett - Publié dans : Réflexions
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Mercredi 27 février 2008

Je parlais sur msn (pour changer) avec un copain qui m'a fait écouter sa musique "du bon vieux temps". Alors je me suis demandée ce que j'écoutais quand j'étais petite... Et là, je me suis rappellée. J'ai cherché dans Youtube les 2be3... et oui! J'avoue, j'ai pleuré quand mon frère est allé au concert et que je ne pouvais pas y aller!

Ce petit retour en arrière m'a fait rire. J'ai analysé le clip => la façon intellectuelle d'avouer que je l'ai regardé plusieurs fois pour mon propre plaisir. 

On a beau les critiquer tous ces boysband mais moi ils m'ont fait rêver. Certes, quand j'y repense des gars de 20 ans super musclé, photos lissées, maquillés, qui bougent leurs corps pour des gamines qui ont entre 8 et 12 ans. C'est pervers en fait: on attise un désir peut être pas ouvertement sexuel mais presque. "Phillippe c'est mon préféré, il est trop beau" chez des enfants qui pleurent, bavent, découpent toutes les photos dans les magazines, achètent tous les cds, cassettes video etc... 

C'est idiot, en fait j'écris ça mais c'est ce que j'ai fait à 10 avec les 2Be3 et à 14 avec indochine. Maintenant je suis "fan" de la musique et aussi du groupe hein je vais pas mentir, j'ai pleuré quand je suis montée sur scène et que j'ai pu prendre tous les membres dans les bras, mais plus au point de fantasmer sur eux, et de découper tout ce qu eje trouve sur eux. Je n'ai même pas leur site ne flux RSS c'est pour dire! (juste un poster à Aix et quelques uns qui y sont depuis mes 14 ans à Toulon)

Bref en gros c'est une réflexion qui sert pas à grand chose!

En prime une petite video parce que quand même, je vous fait partager ça. Observez bien vous constaterez qu'il y a les prémices de la techtonique dans leur danse! 

Par Scarlett - Publié dans : Réflexions
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